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Oligui Nguema inspecte le chantier du ministère des Affaires étrangères

Après avoir salué le départ de son homologue congolais, le Chef de l'État s'est rendu sur place pour constater l'avancement des travaux.

Le Président de la République a effectué une visite de terrain à l'Hôtel des Affaires étrangères, siège du ministère du même nom, actuellement en réhabilitation. Cette inspection s'est déroulée juste après qu'il a raccompagné à l'aéroport international Léon-Mba le Président congolais Denis Sassou Nguesso, au terme de sa visite privée au Gabon.

Le Président gabonais inspecte des travaux de rénovation dans un bâtiment officiel
Le Chef de l'État s'est rendu sur le chantier de réhabilitation de l'Hôtel des Affaires étrangères.

Un détour de terrain après un adieu protocolaire

L'agenda présidentiel du jour tenait en deux temps. D'abord un geste protocolaire classique : accompagner à l'aéroport Léon-Mba le Président du Congo, Denis Sassou Nguesso, venu à Libreville pour une visite privée. Puis, sans quitter le costume de chef d'État en mouvement, Brice Clotaire Oligui Nguema a mis le cap sur l'Hôtel des Affaires étrangères, où des travaux de réhabilitation sont en cours.

Ce bâtiment n'est pas un immeuble comme un autre. Il abrite le ministère chargé de la diplomatie gabonaise, un lieu de passage pour les délégations étrangères et les rencontres officielles qui façonnent l'image du pays à l'extérieur. Que son état intéresse directement le Chef de l'État n'a donc rien d'anodin : c'est une vitrine autant qu'un outil de travail pour les diplomates gabonais.

Ce que l'on sait, ce que l'on attend

Les informations disponibles à ce stade restent sobres : une visite de terrain, un constat de l'avancement du chantier. Ni le calendrier précis de livraison, ni l'ampleur exacte des travaux n'ont été détaillés publiquement pour l'instant. Prudence de mise, donc, avant d'en dire davantage.

Ce type de visite inopinée s'inscrit toutefois dans une pratique désormais familière du pouvoir en place : le contrôle physique des chantiers publics, plutôt que le seul suivi sur rapport. Pour les Gabonais, cela signifie une chose concrète : un bâtiment stratégique de l'appareil d'État sort peu à peu de la dégradation, avec un suivi direct au sommet. La suite dira si le rythme des travaux tient la promesse de cette attention présidentielle.

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