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Gestion des déchets : Adrien Nguema Mba reçoit le groupe ghanéen Jospong

Le ministre de l’Intérieur a échangé avec une délégation de Jospong International Business sur les questions de propreté urbaine.

Le ministère de l’Intérieur a annoncé une audience entre Adrien Nguema Mba et une délégation de Jospong International Business, groupe ghanéen reconnu dans la gestion des déchets. La rencontre porte sur un sujet qui touche le quotidien de chaque Gabonais : la propreté des villes.

Rencontre officielle entre le ministre de l'Intérieur du Gabon et une délégation d'un groupe spécialisé dans la gestion des déchets
Photo d'illustration

Une audience autour d’un enjeu urbain majeur

Le ministère de l’Intérieur a rendu publique la tenue d’une rencontre entre Adrien Nguema Mba et une délégation de Jospong International Business. Le groupe, originaire du Ghana, s’est bâti une réputation continentale dans la collecte et le traitement des ordures ménagères, un secteur où plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest et centrale cherchent aujourd’hui des partenaires capables d’industrialiser des services encore largement artisanaux.

Au Gabon, la question des déchets n’est pas nouvelle. Libreville et les grandes agglomérations peinent régulièrement à absorber le volume d’ordures produit chaque jour, entre collecte irrégulière, décharges saturées et voirie encombrée après les pluies. C’est ce terrain, connu de tous les habitants, que l’audience du ministre de l’Intérieur vient interroger.

Des pistes à préciser

Le contenu précis des échanges n’a pas été détaillé par le ministère, qui s’est limité à confirmer la tenue de la rencontre. Il est donc encore tôt pour parler de projet arrêté, de calendrier ou de montant d’investissement : ces éléments, s’ils existent, n’ont pas été communiqués à ce stade.

Ce type de prise de contact correspond néanmoins à une démarche classique avant toute coopération : évaluer l’expertise d’un opérateur, comprendre ses méthodes de travail ailleurs sur le continent, et mesurer sa capacité à s’adapter aux réalités locales, qu’il s’agisse de la voirie de Libreville, d’Akanda ou de Port-Gentil.

Ce que cela change pour les Gabonais

Si une collaboration venait à se concrétiser, elle toucherait directement le vécu quotidien des habitants : ruelles plus propres, collecte plus régulière, moins de points noirs d’insalubrité aux abords des marchés et des quartiers populaires. C’est un sujet concret, loin des grands discours, qui se mesure à l’odeur d’un caniveau ou à la fréquence du passage d’un camion-benne.

La suite dépendra des annonces officielles à venir. Le ministère de l’Intérieur, qui a rendu cette audience publique, est désormais l’instance à suivre pour connaître les prochaines étapes de ce dossier.

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