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Le Gabon plaide sa cause devant l'ONU sur ses objectifs de développement

À New York, la ministre Louise Pierrette Mvono a défendu les progrès du pays sur cinq objectifs de développement durable jugés prioritaires.

Le Gabon a présenté mardi son deuxième Rapport d'Examen National Volontaire devant le Forum politique de haut niveau des Nations Unies. Une étape que la ministre de la Planification, Louise Pierrette Mvono, a qualifiée de décisive pour le pays.

Bâtiment du siège des Nations Unies à New York avec drapeaux des pays membres
Le Forum politique de haut niveau des Nations Unies s'est tenu au siège de l'organisation à New York.

Un rendez-vous obligé de la diplomatie du développement

Chaque année, les Nations Unies réunissent les États membres pour faire le point sur les Objectifs de Développement Durable (ODD), ce vaste programme adopté en 2015 pour éradiquer la pauvreté, protéger la planète et garantir la prosperité à l'horizon 2030. Mardi, au siège de l'organisation à New York, c'est au tour du Gabon de monter à la tribune du Forum politique de haut niveau.

Le pays y a présenté son deuxième Rapport d'Examen National Volontaire, un document qui permet à chaque État de dresser un bilan de ses avancées et de ses difficultés sur une sélection d'objectifs. Une manière, pour Libreville, de mesurer publiquement le chemin parcouru — et celui qui reste à faire.

Cinq priorités mises en avant

C'est Louise Pierrette Mvono, ministre de la Planification et de la Prospective, qui a porté la parole gabonaise devant l'assemblée. Dans son intervention, elle a défendu les progrès réalisés sur cinq ODD jugés prioritaires pour le pays, sans que le détail précis de ces avancées ait été communiqué dans son intégralité à ce stade.

La ministre a estimé que le Gabon entrait désormais dans « une étape décisive » de sa trajectoire de développement durable. Une formule qui traduit, selon elle, la volonté du pays de passer d'une phase de diagnostic à une phase de résultats concrets, alors que l'échéance de 2030 se rapproche.

Ce que cela signifie pour les Gabonais

Au-delà du protocole onusien, cet exercice n'est pas qu'une formalité diplomatique. Il engage le pays devant la communauté internationale sur des sujets qui touchent directement le quotidien : accès à l'eau, à l'énergie, éducation, santé ou encore préservation des écosystèmes forestiers, dont le Gabon tire une part de sa singularité.

Ce rapport volontaire sert aussi de boussole pour orienter les politiques publiques à venir et, potentiellement, pour mobiliser des partenaires techniques et financiers autour des chantiers identifiés. Reste à voir comment ces engagements pris à New York se traduiront, dans les mois qui viennent, en actions mesurables sur le terrain gabonais.

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