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Le CAMES en visite à Libreville pour renforcer l'université gabonaise

Le Secrétaire général de l'institution panafricaine a rencontré les autorités gabonaises de l'enseignement supérieur pour resserrer les liens de coopération universitaire.

Le Secrétaire général du Conseil africain et malgache pour l'enseignement supérieur s'est rendu à Libreville dans le cadre d'une visite officielle consacrée à la coopération universitaire. Une étape qui s'inscrit dans les échanges réguliers entre le Gabon et cette institution chargée, depuis plusieurs décennies, d'harmoniser les diplômes et les carrières académiques à l'échelle du continent.

Réunion officielle entre le Secrétaire général du CAMES et des responsables gabonais de l'enseignement supérieur
Le Secrétaire général du CAMES a rencontré les autorités gabonaises de l'enseignement supérieur à Libreville.

Le Conseil africain et malgache pour l'enseignement supérieur, plus connu sous son acronyme CAMES, n'est pas une administration comme les autres. Fondée en 1968, cette institution intergouvernementale réunit une vingtaine de pays d'Afrique francophone et Madagascar autour d'une mission précise : garantir que les diplômes délivrés dans un pays membre aient la même valeur partout ailleurs, et que les carrières des enseignants-chercheurs suivent des critères communs d'évaluation.

Une visite dans la continuité de la coopération

C'est dans ce cadre que le Secrétaire général du CAMES a effectué une visite officielle au Gabon, consacrée aux questions de coopération universitaire. La rencontre avec les autorités gabonaises de l'enseignement supérieur s'inscrit dans la continuité des relations qu'entretient le pays avec l'institution basée à Ouagadougou.

Ces échanges portent traditionnellement sur des sujets très concrets pour les universitaires gabonais : les procédures d'homologation des diplômes, l'organisation des concours d'agrégation qui ouvrent l'accès aux grades de professeur, ou encore les critères d'évaluation qui rythment la progression des carrières académiques dans les établissements publics du pays.

Ce que cela change pour les universitaires gabonais

Pour un enseignant-chercheur de l'Université Omar Bongo ou de l'Université des sciences et techniques de Masuku, l'appartenance au CAMES n'est pas une abstraction. C'est elle qui détermine, in fine, si son titre de docteur, son grade de maître de conférences ou de professeur sera reconnu dans les vingt autres pays membres du réseau — un enjeu de mobilité et de crédibilité académique qui dépasse largement les frontières nationales.

Les visites de ce type permettent généralement de faire le point sur l'avancement des dossiers gabonais en cours d'instruction auprès des instances du CAMES, et d'évoquer les perspectives de renforcement de cette coopération, sans que les détails précis des échanges aient été rendus publics à ce stade.

Une coopération à suivre

Aucune annonce de mesure nouvelle n'a pour l'instant été communiquée à l'issue de cette visite. Les autorités gabonaises de l'enseignement supérieur devraient, selon les pratiques habituelles en la matière, préciser dans les prochaines semaines les suites concrètes données à ces échanges — qu'il s'agisse de calendriers de sessions d'évaluation ou de projets de coopération académique élargis.

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