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Lalala : la route du CAPAL retrouve son bitume

Après des années de nids-de-poule et de boue, l’accès au Centre d’appui à la pêche artisanale de Libreville a été remis en état.

À Lalala, la voie qui mène au Centre d’appui à la pêche artisanale de Libreville (CAPAL) ne ressemble plus à ce chemin défoncé que redoutaient pêcheurs et riverains. Une réhabilitation vient de lui offrir un nouveau visage, après plusieurs années de dégradation qui compliquaient le quotidien de tout un quartier. Un chantier modeste sur la carte de Libreville, mais décisif pour ceux qui en dépendent chaque jour.

Route goudronnée menant à un centre de pêche artisanale en périphérie de Libreville
La route menant au Centre d'appui à la pêche artisanale de Libreville (CAPAL), à Lalala, a été remise en état après plusieurs années de dégradation.

Un axe vital enfin praticable

Pendant longtemps, rejoindre le CAPAL depuis Lalala relevait de l'épreuve. La route d'accès, rongée par les pluies et le passage incessant des véhicules de transport de poisson, s'était transformée en un parcours d'obstacles. Ornières profondes, flaques permanentes, ralentissements : les usagers du centre, mareyeuses en tête, en payaient le prix au quotidien, entre marchandise abîmée et trajets à répétition.

Cette route n'est pas un simple raccourci de quartier. Elle irrigue l'un des points d'entrée de la pêche artisanale à Libreville, là où arrivent les prises avant de repartir vers les marchés de la capitale. Sa dégradation pesait directement sur l'activité économique locale, en particulier sur les petits opérateurs qui vivent de la vente rapide du poisson frais.

Ce que change une chaussée remise à neuf

Selon nos informations, les travaux de réhabilitation sont désormais achevés et la voie a retrouvé une praticabilité que les habitants avaient presque oubliée. Pour les riverains de Lalala, c'est d'abord une question de vie quotidienne : moins de poussière en saison sèche, moins de bourbier en saison des pluies, des trajets plus sûrs pour les motos et les taxis qui desservent le quartier.

Pour les usagers du CAPAL, l'enjeu est plus concret encore : une route fiable signifie des livraisons plus rapides, moins de pertes sur la marchandise et une meilleure fluidité pour l'ensemble de la chaîne de la pêche artisanale. À l'heure où le pays cherche à consolider ses filières de proximité, ce type d'aménagement, loin des grands projecteurs, compte souvent plus qu'il n'y paraît.

Cette information provient à ce stade d'une seule source disponible ; elle mérite d'être confirmée par d'autres recoupements, notamment sur l'identité du maître d'ouvrage et le calendrier exact des travaux. Reste un constat que confirmeront les prochains jours sur le terrain : à Lalala, la route qui mène au poisson ne fait plus fuir personne.

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