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Ciel africain : le Gabon s'implique dans les réformes de l'ASECNA

Réunis en Guinée équatoriale, les ministres des Transports des États membres ont fait le bilan 2025 et tracé les grandes lignes de 2026 pour la sécurité aérienne régionale.

Le Gabon a pris part à une rencontre ministérielle consacrée à l'Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar, réunie récemment à Ciudad de la Paz. Au menu : un état des lieux des performances de l'institution et les orientations pour l'année à venir. Une organisation technique, peu visible du grand public, mais dont dépend chaque vol qui traverse l'espace aérien national.

Tour de contrôle aéroportuaire avec équipements radar visibles
L'ASECNA assure le contrôle et la sécurité de la navigation aérienne sur une large partie du continent africain, dont l'espace aérien gabonais.

Une agence discrète, un rôle vital

L'ASECNA gère le contrôle aérien et la sécurité des vols pour une large partie du continent, du décollage à l'atterrissage, en passant par la surveillance radar et la gestion des couloirs de circulation. Le Gabon en est membre, comme la plupart des pays francophones d'Afrique centrale et de l'Ouest, ce qui signifie que le survol de son territoire, la navigation entre Libreville, Port-Gentil ou Franceville et les liaisons internationales reposent en partie sur cette agence commune.

C'est dans ce cadre que les ministres des Transports des États membres se sont retrouvés à Ciudad de la Paz, en Guinée équatoriale, pour un exercice classique mais déterminant : passer en revue les résultats de l'année 2025 et fixer le cap pour 2026. Ces rendez-vous, souvent techniques, engagent pourtant des choix qui touchent directement à la fiabilité du transport aérien sur le continent.

Ce que cela change concrètement

Pour un pays comme le Gabon, dont l'économie dépend largement du transport aérien pour désenclaver certaines régions et connecter la capitale au reste du monde, la solidité de l'ASECNA n'est pas un détail administratif. Elle conditionne la sécurité des vols, la fluidité des redevances de survol qui financent l'agence, et la capacité à moderniser les équipements de navigation dans un espace aérien de plus en plus fréquenté.

Les détails précis des réformes évoquées à Ciudad de la Paz n'ont pas encore été rendus publics dans leur intégralité. Selon nos informations, la rencontre a surtout permis de dresser un bilan de l'exercice écoulé et d'ouvrir les discussions sur les priorités de l'année prochaine, sans que le contenu opérationnel des mesures annoncées soit détaillé à ce stade.

Un dossier à suivre

La participation gabonaise à ces travaux confirme l'ancrage du pays dans les instances régionales qui structurent le transport aérien africain. Reste à voir, dans les mois qui viennent, comment les orientations retenues à Ciudad de la Paz se traduiront concrètement pour les compagnies aériennes desservant le Gabon et pour les usagers de ses aéroports.

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