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Baccalauréat 2026 : les épreuves écrites se poursuivent partout au Gabon

Après le lancement des séries technique et professionnelle, candidats et surveillants tiennent le rythme sur tout le territoire, EPS écrite comprise pour les élèves dispensés de pratique.

Depuis samedi, les lycéens des filières technique et professionnelle planchent à leur tour sur les épreuves du baccalauréat, tandis que les candidats déclarés inaptes composent l'épreuve écrite d'éducation physique et sportive. Une étape de plus dans une session qui mobilise, chaque année, tout un pays autour d'un même examen.

Candidats au baccalauréat composant dans une salle d'examen au Gabon
Les épreuves écrites du baccalauréat 2026 se poursuivent dans les centres d'examen du pays.

Un examen qui rythme le mois de juillet

Chaque année, à la même période, le Gabon retient son souffle. Le baccalauréat n'est pas un examen comme un autre : c'est le sésame qui ouvre — ou non — les portes de l'enseignement supérieur, le premier grand rendez-vous administratif d'une vie de jeune adulte. Cette année encore, les épreuves écrites se poursuivent sur l'ensemble du territoire national, de Libreville à Franceville, en passant par les centres d'examen des provinces.

La session 2026 avance par vagues successives. Après les séries générales, place désormais aux filières technique et professionnelle, dont les candidats composent depuis samedi dans les différentes disciplines inscrites à leur programme.

Trois publics, une même session

Ce qui distingue cette étape, c'est sa diversité. D'un côté, les élèves des filières technique et professionnelle, souvent formés dans des établissements spécialisés, dont les épreuves recouvrent des matières professionnalisantes propres à leur cursus. De l'autre, un public plus discret mais tout aussi concerné : les candidats dispensés de la pratique de l'éducation physique et sportive (EPS).

Pour raisons médicales ou administratives, ces derniers ne montent pas sur le terrain de sport comme leurs camarades. Ils composent à la place une épreuve écrite d'EPS, organisée conformément aux dispositions arrêtées par les autorités éducatives. Une adaptation qui garantit à chaque candidat, quelle que soit sa situation, la possibilité de valider cette matière du programme.

Ce que cela change concrètement pour les familles

Derrière la mécanique administrative, il y a des salles de classe transformées en salles d'examen, des surveillants mobilisés, des parents qui guettent les nouvelles à la sortie des centres. Le baccalauréat reste, au Gabon comme ailleurs, un moment suspendu où se joue une part de l'avenir des jeunes : accès à l'université, aux grandes écoles, ou entrée directe dans la vie active pour les filières professionnelles.

La tenue simultanée de ces différentes épreuves — générales, techniques, professionnelles et adaptées — illustre un effort d'organisation qui touche l'ensemble du territoire, des grands centres urbains aux localités plus reculées. C'est aussi le signe qu'aucun candidat, quel que soit son parcours ou sa condition physique, n'est laissé en marge du processus d'évaluation.

La suite du calendrier

Selon nos informations, la session doit encore connaître plusieurs étapes avant son terme. Les résultats, très attendus, viendront clore un cycle scolaire particulièrement suivi par les familles gabonaises, pour qui le bac demeure l'un des grands marqueurs de la réussite éducative.

En attendant, dans les centres d'examen du pays, les stylos continuent de courir sur les copies. Et avec eux, l'espoir de milliers de jeunes Gabonais de franchir, cette année encore, une étape décisive de leur scolarité.

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