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Bac 2026 : plus de 31 000 lycéens gabonais face à l'épreuve décisive

Les épreuves écrites du baccalauréat général ont démarré ce mardi 14 juillet sur tout le territoire, avec un net avantage numérique des filles.

Le compte à rebours est terminé. Depuis mardi, plus de 31 000 candidats planchent sur les épreuves écrites du baccalauréat, série générale et technologique confondues. Un rite de passage qui rythme chaque mi-juillet la vie des familles gabonaises, de Libreville à l'intérieur du pays.

Candidats au baccalauréat composant dans une salle d'examen au Gabon
Les épreuves écrites du baccalauréat général ont débuté le 14 juillet dans 57 centres à travers le pays.

Il y a ce silence particulier qui s'installe dans les centres d'examen au moment où les surveillants distribuent les sujets. Ce mardi 14 juillet, ce silence a gagné 57 centres répartis sur l'ensemble du territoire national, où la série B a ouvert le bal de la session 2026 du baccalauréat général.

Un contingent de plus de 31 000 candidats

Selon les chiffres disponibles, 28 392 candidats composent cette année pour les épreuves écrites de l'enseignement général. Un décompte qui, complété par la filière technologique, porte le total à 31 492 candidats engagés dans la course au diplôme, à l'échelle nationale.

Détail qui ne surprend plus guère les statisticiens de l'Éducation nationale : les filles sont largement majoritaires parmi les candidats de l'enseignement général, avec 16 959 filles pour 11 433 garçons. Un rapport de près de trois filles pour deux garçons qui confirme une tendance observée depuis plusieurs années dans le système éducatif gabonais.

Ce que le bac représente vraiment

Derrière les chiffres, il y a des trajectoires. Le baccalauréat reste, au Gabon, le sésame quasi obligatoire pour accéder à l'enseignement supérieur, qu'il s'agisse de rejoindre une université publique, une grande école ou de tenter sa chance à l'étranger. Pour beaucoup de familles, c'est aussi l'aboutissement d'années d'efforts financiers, de cours de soutien et de sacrifices.

Cette session s'inscrit dans la continuité des résultats du premier tour, dont les modalités et le calendrier ont conditionné l'organisation de cette phase décisive. Les épreuves écrites s'étalent sur plusieurs jours, avant que ne débute la correction, étape tout aussi scrutée que l'examen lui-même.

Et maintenant ?

Pour les 31 492 candidats, l'attente commence. Les résultats, une fois proclamés, dessineront une nouvelle carte des orientations : filières universitaires prisées, écoles professionnelles, ou encore poursuite d'études à l'étranger pour les mieux classés. Chaque année, ce moment cristallise les espoirs d'une jeunesse pour qui le diplôme reste, malgré les débats sur son adéquation avec le marché de l'emploi, une étape incontournable.

Reste à voir si le taux de réussite de cette session confirmera ou infirmera les tendances des années précédentes. La suite se jouera désormais dans les salles de correction, loin des regards, avant le grand jour des résultats.

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