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Bac 2026 : la ministre au chevet des candidats hospitalisés

À Owendo, Camélia Ntoutoume Leclercq est venue rappeler que le baccalauréat ne se joue pas contre la santé des élèves.

Deux candidats victimes d'un malaise pendant l'épreuve de bac technique, une lycéenne en terminale C hospitalisée : jeudi, la ministre de l'Éducation nationale s'est rendue au Centre hospitalier universitaire d'Owendo pour prendre de leurs nouvelles. Une visite brève, mais qui dit beaucoup sur la tension d'une session d'examen où chaque candidat compte.

Couloir d'hôpital à Owendo, illustration d'une visite ministérielle auprès de patients hospitalisés.
Le Centre hospitalier universitaire d'Owendo a accueilli la visite de la ministre de l'Éducation nationale, jeudi 16 juillet.

Une visite qui n'était pas de pure forme

Le jeudi 16 juillet, Camélia Ntoutoume Leclercq, ministre d'État en charge de l'Éducation nationale, s'est rendue au Centre hospitalier universitaire d'Owendo (CHUO) pour rencontrer des candidats au baccalauréat contraints d'y être hospitalisés en pleine session d'examens. Elle y a d'abord retrouvé deux élèves victimes d'un malaise pendant les épreuves du baccalauréat technique. Selon nos informations, malgré leur état, les deux jeunes ont tenu à terminer leur composition.

Ce genre de détermination, dans un examen qui sanctionne des années d'efforts, force le respect. Mais il rappelle aussi une réalité moins commentée : chaque année, des candidats composent sous tension, parfois au bord de l'épuisement, sans toujours que l'institution en soit informée à temps.

Wendy, symbole discret d'une session éprouvante

La ministre s'est ensuite rendue au chevet de Wendy, élève en classe de terminale C à l'Immaculée. Les circonstances précises de son hospitalisation n'ont pas été détaillées, mais sa présence dans le parcours de la ministre a valeur de symbole : celui d'un ministère qui ne se contente pas de superviser des épreuves à distance, mais qui vient constater, sur le terrain, ce qu'elles coûtent parfois aux élèves.

S'assurer de leur participation aux épreuves malgré l'hospitalisation était l'objet affiché de la démarche. Une préoccupation qui dépasse le geste protocolaire : pour un candidat immobilisé à quelques jours ou quelques heures d'une épreuve décisive, l'enjeu n'est pas seulement médical, il est aussi administratif et psychologique.

Ce que cela change concrètement

Pour les familles gabonaises, cette visite ministérielle envoie un signal simple : aucun candidat n'est censé être abandonné à son sort parce qu'il tombe malade pendant le bac. Elle rappelle aussi, en creux, l'importance des dispositifs de suivi médical et d'aménagement d'épreuves dans les centres d'examen, à l'heure où la session 2026 se poursuit à travers le pays.

Les informations disponibles sur cet épisode restent, à ce stade, limitées à un seul récit détaillé de la visite ; toute précision supplémentaire sur l'état de santé des candidats ou la suite de leur parcours d'examen mériterait d'être confirmée dans les prochains jours.

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