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À la Présidence, une centaine d'enfants vivent un rêve éveillé

Orphelins et jeunes de familles vulnérables du Grand Libreville ont été accueillis au cœur de l'institution, le temps d'une visite pédagogique.

La Présidence de la République a ouvert ses portes à une centaine d'enfants du Grand Libreville, à l'initiative de la Fondation Dorcas. Une immersion inédite, organisée dans le cadre de la deuxième édition du camp de vacances « Lumière d'Enfants ». Un geste symbolique qui rapproche les plus fragiles du cœur des institutions.

Des enfants en visite devant un bâtiment institutionnel à Libreville.
Une centaine d'enfants du Grand Libreville accueillis à la Présidence de la République dans le cadre du camp « Lumière d'Enfants ».

Une matinée hors du commun

Ils sont une centaine, venus des quatre coins du Grand Libreville. Orphelins, pensionnaires de centres d'accueil et jeunes issus de familles vulnérables ont franchi, le temps d'une visite, les grilles de la Présidence de la République.

Pour beaucoup de ces enfants, l'endroit relevait jusqu'ici de l'imaginaire, connu seulement par les images de la télévision. Ce jour-là, il est devenu un décor réel, arpenté pas à pas.

L'esprit d'un camp de vacances tourné vers l'ouverture

Cette immersion s'inscrit dans la deuxième édition du camp de vacances « Lumière d'Enfants », porté par la Fondation Dorcas. L'idée est simple et forte : offrir à des enfants souvent tenus à l'écart un accès concret aux lieux qui incarnent la vie publique du pays.

La visite se veut avant tout pédagogique. Découvrir une institution, en comprendre le rôle, s'y sentir accueilli : autant de façons de nourrir la curiosité et d'élargir l'horizon de ces jeunes.

Un symbole qui compte

Au-delà de l'événement, le geste porte une valeur particulière. Ouvrir un lieu de pouvoir à des enfants fragilisés, c'est leur signifier qu'ils comptent, qu'ils ont leur place dans la société gabonaise.

Ce type d'initiative, mené par une fondation engagée auprès de l'enfance vulnérable, rappelle le rôle des acteurs de terrain. Ce sont eux qui, au quotidien, tissent des ponts entre les plus fragiles et les institutions.

Ce qu'il faut retenir

Une centaine d'enfants ont vécu une expérience marquante, mêlant découverte et reconnaissance. L'essentiel n'est pas dans les murs visités, mais dans le message adressé à ces jeunes : leur avenir mérite attention et considération.

Reste à souhaiter que de telles passerelles se multiplient, pour que l'ouverture d'aujourd'hui devienne une habitude durable au service de l'enfance gabonaise.

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